Lazar au sujet du CMJ : « une expérience incroyable »

lundi, 20.01.2014 / 15 h 28
Chris Lund  - Ottawasenators.com

Le 30 juin 2013, les Sénateurs d’Ottawa ont choisi Curtis Lazar au premier tour, 17e au total, du Repêchage amateur 2013. Pendant 10 jours à partir du 26 décembre 2013, les amateurs de hockey ont rapidement compris pourquoi les Sénateurs étaient ravis d’avoir quitté le New Jersey avec Lazar en poche.

Joueur de caractère, adjoint au capitaine à seulement sa deuxième saison dans la Ligue de hockey de l’Ouest, capitaine d’Équipe C.-B. qui a fracassé des records détenus par Sidney Crosby et Steven Stamkos aux Jeux d’hiver du Canada 2011, polyvalent, agressif, courageux, etc.

Parfois, cependant, il faut le voir pour le croire.

Même si la plupart des amateurs de hockey et des observateurs connaissent son équipe junior, les Oil Kings d’Edmonton, mais les occasions de le voir à l’œuvre avec cette formation de la LHOuest sont moins évidentes. Donc, il reste le mondial junior, le seul événement important qui met en vedette les hockeyeurs du junior majeur et des rangs universitaires pour se faire remarquer.

Il n’a pas déçu.

Malgré une fin de tournoi décevante pour les Canadiens, qui ont terminé en quatrième place alors qu’ils s’étaient présentés en Suède en tant que favoris, l’athlète de Salmon Arm, en Colombie-Britannique, s’est attiré bien des éloges de la part de partisans, experts et même de l’entraîneur-chef du Canada , Brent Sutter, pour ses performances.

« J’étais dans ses bonnes grâces », a déclaré Lazar au sujet de Sutter. « Nous avons eu une petite conversation après le tournoi. Il était vraiment heureux de mon rendement et il m’a remercié. »

Bien que son jeu a certainement rendu fiers ses employeurs de la LNH, rien ne peut se comparer à ce que Lazar a ressenti après avoir représenté son pays.

« Chaque fois que l’on enfile ce chandail canadien, c’est spécial, a déclaré Lazar. Je suis très privilégié d’avoir pu participer à un tournoi de prestige comme le mondial junior, qui fait partie de la tradition de Noël. »

Il a finalement terminé le tournoi avec un point par match pour les Canadiens, avec sept points en sept matchs, en plus d’avoir été amplement utilisé sur les unités spéciales et à toutes les trois positions en attaque. C’est beaucoup de responsabilités pour un si jeune joueur (Lazar aura 19 ans en février), mais il attribue une grande partie de son succès à l’espace des patinoires internationales et qu’il a simplement adhéré au plan de match contre les meilleurs au monde.

« Il y a beaucoup plus d’espace de jeu là-bas et cela m’a permis de faire la transition à l'aile beaucoup plus facilement. J’ai eu un peu plus de temps pour effectuer des jeux le long des rampes, a déclaré Lazar. Chaque pays a ses meilleurs joueurs, donc il faut simplement s’adapter à notre rôle. »

« Regardez la Finlande par exemple, tous les joueurs étaient très talentueux et ils ont fait leur travail avec succès. Chaque pays possède des joueurs très talentueux et, d’une année à l’autre, une équipe différente peut gagner. Ce ne fut pas notre année. »

En tant que joueur qui était dans la mire de Hockey Canada pendant un certain temps, l’occasion de jouer à Malmö ne fut pas une surprise pour Lazar. Il a participé au camp d’évaluation de l’équipe à Lake Placid, dans l’État de New York, et, finalement, il a obtenu une autre invitation au camp de sélection à Toronto en dépit d’avoir été plus réservé que d’habitude au cours de l’été. Avec un niveau de confiance plus élevé après un bon début de campagne à Edmonton et une meilleure idée de ce qui se dessine devant lui, son rendement s’est progressivement amélioré pour atteindre le niveau qu’il a démontré en Suède.


Il a eu droit à beaucoup d’aide en cours de route de la part de Griffin Reinhart (Islanders de New York), son coéquipier avec Edmonton et un habitué du mondial junior, et de son compagnon de chambre Kerby Rychel (Blue Jackets de Columbus) au cours de son séjour avec l’équipe. Ainsi, Lazar estime que son séjour avec Hockey Canada, autant sur la glace qu’à l’extérieur de la patinoire, fut extrêmement positif.

« C’est incroyable. Il y a toujours des choses à apprendre de chaque joueur, car chacun a un talent particulier, a affirmé Lazar. Nous avons bénéficié d’un grand appui de la part de nos partisans là-bas. Nous avons eu des milliers de partisans qui ont envahi les arénas en Suède. Je ne savais pas à quoi m’attendre. Même au retour à la maison, à travers les médias sociaux, le soutien et les félicitations que nous recevions des Canadiens, c’était vraiment bien. »

À partir de maintenant, son but est de simplement continuer sa progression au quotidien. Alors que le mondial junior fut un pas dans la bonne direction pour son jeu, il se concentre de nouveau sur sa saison avec les Oil Kings, alors que cette formation est en quête d’un deuxième titre de la Coupe Ed Chynoweth après avoir été à deux victoires de remporter le championnat, la saison dernière.

Étant donné qu’il sera admissible à participer au mondial junior l’an prochain, Lazar a indiqué que saisir l'occasion d’être un leader au sein de l’équipe était son principal objectif dans l’éventualité qu’il soit invité à participer de nouveau au tournoi. L’incitation supplémentaire à participer de nouveau à l’événement en 2015 est, bien sûr, est la possibilité de jouer en sol canadien, à Toronto et à Montréal.

« Je sais combien il est difficile de gagner ce tournoi maintenant et un élément important à mes yeux, si on m’invite de nouveau, est de dire à quiconque qu’il ne faut rien tenir pour acquis, a dit Lazar. Tout le pays est derrière vous, donc on devrait être motivé. Il faut tout donner sur la patinoire. »

D’ici là, Lazar aura de nombreuses occasions de se perfectionner au sein de la relève des Sénateurs, alors qu’il prendra part à son deuxième camp de perfectionnement et son deuxième camp d’entraînement au niveau de la LNH, respectivement. Avec les succès de l’équipe au niveau du développement de joueurs de la LNH (14 joueurs au sein du présent alignement des Sénateurs ont été repêchés et développés par l’organisation), il a l’intention de profiter de son accès à l’organisation pour obtenir des conseils et des renseignements pour l’avenir.

Malgré que sa première expérience à un camp d’entraînement de la LNH qui a été gâchée par une blessure, Lazar profité de son temps à l’écart de l’action pour observer le fonctionnent chez les professionnels et les petits détails nécessaires pour survivre et prospérer au plus haut calibre de hockey au monde.

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